Archive | Amour RSS feed for this section

L’amour du voyage, un voyage appelé amour

28 Oct

Catégorie : #Sur la route

L'amour du voyage

Bonjour à tous!

Comme vous l’avez constaté, ces derniers temps j’essaie de rattraper un peu le retard accumulé durant ces dernier mois.
Depuis mai 2014 j’ai la chance d’écrire des chroniques sur la philosophie du voyage (aux côtés de mon frère de route Julien Masson). Celles-ci sont publiées sur la plateforme culturelle « de partage autour du voyage » de La croisée des routes (présidée par l’écrivain et anthropologue Franck Michel).

En août dernier j’écrivais un texte sur l’amour du voyage, et/ou le voyage que peut représenter l’amour.
L’envie de penser ma relation au voyage et faire le parallèle avec l’amour (qui est un voyage à lui tout seul). L’importance d’apprendre à se connaitre pour mieux s’offrir.
Bien des langues expriment leur amour par la possession : “Te quiero” en espagnol “je te veux” ; en roumain “te iubesc” qui signifie “j’ai mal de toi”, ou encore “wenmout alik” en arabe “je pourrai mourir pour tes yeux”.

Si vous désirez lire ce texte, merci de cliquer ici.

Ci-dessous quelques extraits :

[…] « Après trop d’années à avoir eu les ailes recroquevillées sur nous-mêmes dans une relation sans nom, les premiers pas sur le trimard se font fébriles et timides. Un peu comme un premier baiser, les lèvres tremblent. » […]

[…] « On se nourrit alors de ces journées de marche à errer sans but, à apprendre de sa solitude, sans cadre, sans feu ni lieu, sans foi ni loi. La houle nous emporte loin de nos amours vagues et notre cœur pulse au rythme de nos pas. Nous parvenons alors à murmurer à cette nouvelle muse nos émotions. Timide, on s’invite sur son corps pour mieux écrire nos journées. » […]

[…] « La route permet d’apprendre à réhabiter ce vide quand notre société nous force à le combler par l’illusion et un trop-plein d’ego. Et c’est ainsi que l’on parviendra à être capable d’aimer les choses / les gens / la vie pour ce qu’ils sont, en cessant de les utiliser comme un masque, pour ce qu’ils donnent à voir. Car l’amour, le vrai, c’est s’abandonner à l’autre, se dévoiler totalement en relâchant ses craintes.
Celui qui n’a jamais pris le temps d’être seul en son être ne pourra donc connaître la vraie compagnie. » […]

[…] « Cette errance commune avec le ciel nous laisse légers, elle permet d’apprendre à naviguer en nous de manière immobile. Être libre intérieurement, pour ne plus dépendre du voyage « physique » pour respirer. » […]

[…] « Les coeurs s’ouvrent aux songes pour mieux se voir la nuit. On découvre alors ce sentiment qui vous bouscule lorsque l’une d’elles jette ses yeux dans les vôtres ; qu’elle persiste à vous regarder malgré vos blessures, qu’elle vous fouille l’âme pour partager ses sentiments. Désormais sincère, le coeur devient alors si puissant lorsqu’il se relie au creux d’une main. » […]

Pour lire la suite de ce texte, rendez-vous sur la Croisée des routes.

Coeur en marche

22 Jan

IMG_3627
(Janvier 2013)
Quatre mois que je suis “stable” et travaille bénévolement au sein d’une école de voile en Corse afin d’en apprendre plus sur la mer.
Ici j’apprends à mieux naviguer en échange de l’entretien et de la réparation des bateaux. Je pense reprendre mon sac d’ici quelques jours. Cette formation m’a permise d’acquérir des bases saines en navigation. Pas pour autant que je vais foncer retaper un voilier en Amérique centrale, mais cela m’ouvre une nouvelle porte.
Si un jour je tombe sur une occasion (comme il m’est déjà arrivé d’en croiser dans le passé)… Pourquoi pas!

Lire la suite

Mi amor

3 Juin

(Juin 2012)
Mi Amor” De la Colombie jusqu’au Mexique on entend raisonner ces quelques mots au quotidien, pour tout, l’achat de nourriture, une direction, la météo : pour tout ! Ça n’a rien d’une tentative de drague c’est juste comme ça, l’amour est roi.

Durant mon voyage la majorité du temps ce sont des femmes qui ont eu l’audace de venir parler à l’étranger. Pas de peur, pas d’appréhension, pas de gêne. Quelquefois elles se camouflent derrière leurs lunettes pour cacher les hématomes d’un amour instable. D’autres fois c’est l’histoire d’une “saloperie de vie”, d’un cœur balafré : un sale chagrin d’amour et hop ! On devient une jeune femme au cœur sec. D’autres fois le stéréotype de “pouf botoxée” genre le monde est à moi et les mecs aussi. Également des petites vieilles dont les années ont poli la sagesse, des grassouillettes heureuses sans complexe débordantes de joie (on comprend mieux Botéro).

Lire la suite