Tag Archives: croisée

#Face à toi – Introduction

13 Avr

Catégorie : Face à toi / News

Arrivée d’une nouvelle catégorie sur le blog en parallèle du site : Face à toi.

J’aime à croire que si notre enfance représente nos racines,  les rencontres faites durant notre vie sont les gouttes qui nous font grandir. Ces quelques lignes sont dédiées à ces personnes croisées aux rumeurs du ressac qui ont fait naitre en moi une sorte de « mosaïque de sentiments« . Lire la suite

Aparté musical

11 Nov

Une nouvelle chronique nommée Aparté musical publiée sur la plateforme culturelle « de partage autour du voyage » de La croisée des routes (présidée par l’écrivain et anthropologue Franck Michel).

Rythme et mélodie sonnent parfois comme la destination et la raison du voyageur au fil de ses rencontres.
Quand la musique devient un guide voir une injonction au voyage…

Si vous désirez lire ce texte, merci de cliquer ici.

Ci-dessous quelques extraits :

[…] Je change d’école, d’amis et à 12 ans c’est bien plus enrichissant que de lire du Tintin. La magie du voyage prend effet, mes certitudes des Alpes côtoient mes habitudes des villes. […]

[…] Enfant des montagnes, pris en otages par le nombre élevé de paliers, je comprends alors qu’on reproche bien trop souvent aux gens de ne pas s’intégrer quand on les enferme et les encercle par le bitume. […]

[…] Mais ce que ces politiques considèrent parfois comme “l’intégration” représente en fait la désintégration des valeurs d’origine, en faveur d’une certaine uniformisation des cultures. Or il est impossible de s’intégrer dans le rejet. […]

[…] Ensemble, nous avons fait route dans la benne d’un 4×4, compagnons de chaleur et de poussière, sautant sur les pavés comme des bonbons dans les mains d’un enfant. Nous avons savouré sereinement ensemble le paysage comme une genèse. Une renaissance personnelle sans doute. […]

[…] Nous nous sommes quittés aux premières rumeurs du ressac. Embrassades sincères entre deux frères d’un jour. Sur un coin de trottoir je repense donc à lui, à eux, aux autres et à ceux desquels je n’ai pas encore appris. […]

[…] Je prends conscience alors que durant ces dernières années j’ai été loin de tout ça car bien souvent trop près d’une quête devenue personnelle. L’ego encore une fois. Scotché à la lisière de la technologie, on capitule quelques fois et on délaisse la route et sa philosophie.
A force de parler de voyage, on le pratique trop peu… […]

Pour lire la suite de ce texte, rendez-vous sur la Croisée des routes.

L’amour du voyage, un voyage appelé amour

28 Oct

Catégorie : #Sur la route

L'amour du voyage

Bonjour à tous!

Comme vous l’avez constaté, ces derniers temps j’essaie de rattraper un peu le retard accumulé durant ces dernier mois.
Depuis mai 2014 j’ai la chance d’écrire des chroniques sur la philosophie du voyage (aux côtés de mon frère de route Julien Masson). Celles-ci sont publiées sur la plateforme culturelle « de partage autour du voyage » de La croisée des routes (présidée par l’écrivain et anthropologue Franck Michel).

En août dernier j’écrivais un texte sur l’amour du voyage, et/ou le voyage que peut représenter l’amour.
L’envie de penser ma relation au voyage et faire le parallèle avec l’amour (qui est un voyage à lui tout seul). L’importance d’apprendre à se connaitre pour mieux s’offrir.
Bien des langues expriment leur amour par la possession : “Te quiero” en espagnol “je te veux” ; en roumain “te iubesc” qui signifie “j’ai mal de toi”, ou encore “wenmout alik” en arabe “je pourrai mourir pour tes yeux”.

Si vous désirez lire ce texte, merci de cliquer ici.

Ci-dessous quelques extraits :

[…] « Après trop d’années à avoir eu les ailes recroquevillées sur nous-mêmes dans une relation sans nom, les premiers pas sur le trimard se font fébriles et timides. Un peu comme un premier baiser, les lèvres tremblent. » […]

[…] « On se nourrit alors de ces journées de marche à errer sans but, à apprendre de sa solitude, sans cadre, sans feu ni lieu, sans foi ni loi. La houle nous emporte loin de nos amours vagues et notre cœur pulse au rythme de nos pas. Nous parvenons alors à murmurer à cette nouvelle muse nos émotions. Timide, on s’invite sur son corps pour mieux écrire nos journées. » […]

[…] « La route permet d’apprendre à réhabiter ce vide quand notre société nous force à le combler par l’illusion et un trop-plein d’ego. Et c’est ainsi que l’on parviendra à être capable d’aimer les choses / les gens / la vie pour ce qu’ils sont, en cessant de les utiliser comme un masque, pour ce qu’ils donnent à voir. Car l’amour, le vrai, c’est s’abandonner à l’autre, se dévoiler totalement en relâchant ses craintes.
Celui qui n’a jamais pris le temps d’être seul en son être ne pourra donc connaître la vraie compagnie. » […]

[…] « Cette errance commune avec le ciel nous laisse légers, elle permet d’apprendre à naviguer en nous de manière immobile. Être libre intérieurement, pour ne plus dépendre du voyage « physique » pour respirer. » […]

[…] « Les coeurs s’ouvrent aux songes pour mieux se voir la nuit. On découvre alors ce sentiment qui vous bouscule lorsque l’une d’elles jette ses yeux dans les vôtres ; qu’elle persiste à vous regarder malgré vos blessures, qu’elle vous fouille l’âme pour partager ses sentiments. Désormais sincère, le coeur devient alors si puissant lorsqu’il se relie au creux d’une main. » […]

Pour lire la suite de ce texte, rendez-vous sur la Croisée des routes.